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Informel Blog

UN BLOG qui a le désir d’explorer ce champ immense et multiforme qu’on nomme « LE STYLE ». Notre propos ici n’est pas de définir celui-ci, mais de l’interroger, de prendre des chemins de traverse. La curiosité est notre leitmotiv ! humer l’air du temps sans se soumettre aux dictacts. Pour nous le style doit rester une attitude une manière d’Être… INFORMEL vous parle de notre temps de façon spontanée, et tisse des ponts entre les différents modes d’expression. En vous parlant de MODE, d’ART, de nous, de vous, de nos coups de coeur, de nos coups de blues, et aussi de nos coups de pied dans la fourmilière, dans un joyeux mélange des genres.Une rencontre, deux énergies, une alchimie, un désir commun et  le projet naît autour d’un verre sur une terrasse à Etienne Marcel. DEUX FILLES, diverses origines, une ville, PARIS. Lilyana styliste photo, et Clara créatrice de bijoux entre autre…

Informellement vôtre…

 

 » RAMOS  » Le paradis perdu de Julio Bittencourt

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art / Photo
Date:  2008 - 2012.Location:  Piscinao de Ramos, Rio de Janeiro, Brasil.Description:  Ramos. Credit:  Julio Bittencourt

Avec RAMOS Julio Bittencourt  se sert  de « la photo comme une sorte de mégaphone pour donner la parole aux sans-voix « 

Je suis tombé par hasard sur les photos de Julio Bittencourt, les photos de Ramos, j’ai eu cette montée d’émotion qui pressent derrière l’image une réalité qui vous emmène ailleurs , loin. Ces corps huilés dans une lumière métallique, ce filtre noir bleuté qui donne aux peaux une teinte particulière, Ramos c’est le choc des énergies, des chairs voluptueuses abandonnées aux morsures du soleil avec volupté. On ne pose pas à Ramos, on vit, on oublie dans cette promiscuité joyeuse les quotidiens précaires. L’eau a cette teinte verdâtre qui rappelle un paradis perdu ( Ramos est située près d’une plage polluée de Rio ) très loin des plages de Copacabana, d’Ipanema, des corps body buildés, ou transformés par la chirurgie esthétique, loin des filles et des garçons stéréotypés et sexys et des touristes en mal d’exotisme. La fille d’Ipanema ne s’aventure pas à Ramos comme les plages de Rio ne sont pas à la portée des plus pauvres. Leur paradis c’est cette plage artificielle. Ramos est le Copacabana des plus défavorisés où des milliers de citoyens brésiliens des favélas viennent se baigner et partager leur amour du soleil, de la plage et de la cachaça dans une sphère bondée et polluée.

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©Julio Bittencourt-Ramos

« Piscinao de Ramos » est un lac d’eau salée construite en 2001 dans la banlieue de Rio, en face d’une communauté appelée Ramos. La « grande piscine », comme on l’appelle, est situé sur le côté ouest de la ville et se trouve en face de la célèbre baie de Guanabara, entouré d’environ 15 favelas différentes (bidonvilles) -l’un des régions les plus pauvres de Rio.

Pendant 3 ans Julio Bittencourt a posé sa caméra parmi eux, nous offrant une autre lumière, une autre réalité, d’autres personnages, d’autres corps, sans aucune ironie, sans préjugés, avec un regard tendre il dresse un portrait unique des quartiers nord de Rio un peuple qui goûte au joie de la baignade  » fiers d’avoir un tel espace de loisirs à proximité de leur domicile » il donne la parole à des gens à qui l’on ne la donne pas, les brésiliens en marge.

©Julio Bittencourt-Ramos-informelblog

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©Julio Bittencourt-Ramos

Julio Bittencourt est l’un des plus importants photographes émergents du Brésil. Il a commencé sa carrière en l’an 2000 comme photographe et assistant éditeur de photos pour le journal «Valor Economico» à Sao Paulo. Depuis 2006, il travaille en tant que photographe indépendant,et vit à Sao Paulo. Les projets de Bittencourt ont été exposées dans des galeries et musées à travers le monde et son travail a été publié dans des magazines comme Geo, Stern, Le Monde, The Guardian, Esquire, Photo et Leica World Magazine. En 2008 , il publie son premier livre, Dans une fenêtre de Prestes Maia 911 Building, l’aboutissement d’un projet de trois ans avec les résidents d’un immeuble squatté à Sao Paulo. Julio Bittencourt continue sa lutte avec un autre projet, «Citizen X», sorte de continuation du précédent projet, une sorte de «jeu» entre photographe et photographié, l’idée de Julio Bittencourt est simple : photographier la vie et l’intimité de personnes défavorisées. Julio Bittencourt,  a tout simplement l’intention de montrer la désintégration d’un système qui n’intègre pas ses habitants dans la société comme elle le devrait.

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©Julio Bittencourt-Ramos

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 » Même si l’on croit que les plages sont l’un des espaces les plus démocratiques, il est le reflet de la société à bien des égards pour ce qu’elle a de bien et de mal. Je  le vois juste comme un comportement humain fondamental. Nous voulons tous « échapper »  à notre vie de tous les jours, ici et là. Entre autres choses, cela est une question de budget pour savoir jusqu’où vous pouvez « fuir »  votre routine. Pour des milliers de Cariocas des banlieues, Ramos est cet endroit »
Julio Bittencourt extrait de propos 
recueillis par Nozlee Samadzadeh pour TNM

Julio Bittencourt, un photographe qui a tout simplement l’intention de montrer la désintégration d’un système qui n’intègre pas ses habitants dans la société comme elle le devrait.

Pour ceux qui sont à Rio cet été, Julio Bittencourt y expose sa dernière série Kamado :

Kamado
Rua Marquês de São Vicente 431A
22451-040 Rio de Janeiro
Brazil

 

 

 

 

MARCHÉ NOIR

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INTERVIEWS / mode
informel blog,photo clara de souza, marché noir, Amah Ayivi ,interview

Pour ceux qui connaissent le Comptoir Général , le Marché Noir  la  boutique vintage créée par Amah Ayivi sur ses hauteurs, a pris son envol et a installé ses quartiers au sein du haut-Marais, au 18 rue Perrée à deux pas du Carreau du Temple.

 

LE LIEU

Le dépaysement est total quand on entre dans le lieu, ici pas de murs blancs, point de déco épurée et minimaliste, le parti pris des boutiques du coin, on est face à l’insolite : luxuriante végétation, lustres en coquillages, meubles anciens. Quand on continue l’exploration du lieu, on retrouve Gao Ville du Mali empire Songhaï du 8e siècle  ou encore le pays Tamberma au Togo, pays « des hommes qui façonnent la terre ». On voyage de Gao à Miami dans les années 50,60, un boudoir tout en déclinaisons de roses et lumières tamisées accueille les cabines d’essayage. Tout ici est pensé dans un mélange d’influences calculé, le fond et la forme s’y rejoignent de manière totalement atypique et tellement cohérente, jusque dans la touche « tropical vintage » du salon de thé attenant faisant penser à l’atmosphère d’ « Un anglais sous les tropiques » de William Boyd.

L’HISTOIRE

Le Marché Noir est le carrefour de toutes ces histoires,  la petite histoire rejoint la grande dans le circuit qu’emprunte les fripes vendues, circuit pour le moins insolite. Amah parle de (retour à l’envoyeur), oui les fripes vendues au Marché noir viennent en grande partie de Lomé au Togo dont Amah est originaire. Togolaise par mon père, il me demande si je connais le marché de Hédzranawoé , le plus grand marché de fripes de la ville dont les marchandises arrivent d’Europe des Etats-Unis et d’Australie, vendues par les ONG pour financer leurs projets . Europe/Afrique/Europe, d’où le « retour à l’envoyeur ». Hédzranawoé est sa caverne d’Ali Baba, il s’y rend plusieurs fois par an pour sélectionner les meilleurs pièces et former des gens sur place à avoir l’oeil. «  Je mets un point d’honneur à acheter au prix juste pour que chacun puisse vivre de son travail «  tient-il à préciser et ne cache pas que » cela reste du commerce avant tout, du commerce avec une éthique « .

Copyright_Lionel_MOREAUMN4_Copyright_Lionel_MOREAU©Lionel Moreau, Marché Noir, interview Informel blog, Amah Ayivi

©Lionel Moreau

AMAH

Si il est incontestablement le maître des lieux comme il se plaît à le souligner, il n’oublie pas l’équipe de la Walt Agency  quand il évoque les projets en cours,  il avoue sa saturation du wax et son envie de faire connaître des tissus africains plus traditionnels comme le Bologan ou le Kinté. Amah parle de son désir de travailler avec des artisans dans un mix de savoirs-faire culturels ( ex:Japon /Afrique autour du Kimono) et d’évènements autour de ses inspirations  portées par «  un regard anthropologique sur la beauté noire, les traditions et techniques oubliées « .  En préparation également un magazine Marché Noir et un bureau de style :  l’objectif ? Créer une marque tournée vers l’international. Las de l’uniformité des propositions de mode actuelles, Amah a cette envie de proposer avec son équipe une vision différente du style, très personnelle, plus alternative.

MN4_Copyright_Lionel_MOREAU©Lionel Moreau, Marché Noir, interview Informel, blog, Amah Ayivi

©Lionel Moreau

Dandy intemporel à l’élégance nonchalante et superman à temps plein, Amah est sidérant de sérénité face à toutes ses casquettes,  » Je me reposerais quand je serais mort  » plaisante-il.

Le maître des lieux, Amah Ayivi, expert en style d’origine togolaise et tête chercheuse du projet s’est donné pour mission de dénicher des pièces rares et marquées d’histoire, au grès d’explorations vestimentaires de par le monde. Des caves de nos aïeux aux marchés des rues en Afrique de l’Ouest, il sélectionne ce qui n’existe plus et compose des assemblages venus d’un autre monde. Directeur de casting pendant 10 ans, et fondateur de la Fabrique du style, Amah Ayivi est aujourd’hui également Directeur associé du groupe Walt (Le Comptoir Général).

 » C’est l’homme qui élargit la voie et non la voie qui élargit l’homme « 

MN1_Copyright_Lionel_MOREAU©Lionel Moreau, Marché Noir, interview Informel, blog, Amah Ayivi

©Lionel Moreau

Le maître des lieux a bien voulu répondre à quelques questions …

Marché noir, un clin d’oeil? un jeu de mots ?

Oui les deux à la fois. On a vraiment voulu garder une référence au continent africain, en rapport avec mes origines et à la provenance des produits. Jeu de mots, car la négociation et l’achat se font essentiellement sur les marchés.

Quel était le désir derrière ce projet ?

La volonté de base était d’aller sourcer en Afrique et de travailler avec les africains, en les formant sur place par la même occasion.

Explique nous le concept Marché noir

Marché Noir est une boutique de fripes en provenance d’Afrique, essentiellement du Togo pour l’instant.

Ce n’est pas de la fripe ordinaire, il y a ici une vraie sélection: principalement des pièces fortes, des coupes particulières, et un style véritable.

C’est aussi un bureau de style qui propose des tendances: des looks hors du commun à destination des designers et des stylistes.

A part le lieu encore une fois très réussi, en quoi le Marché noir se distingue des autres boutiques vintage de Paris?

Le Marché Noir se distingue par sa proposition commerciale et artistique, mais aussi par le fait que ce n’est pas seulement une boutique, mais un vrai concept lié au style.

Il a-t-il une signification derrière le circuit insolite emprunté par les vêtements ?

Oui et non. Oui par le fait qu’on envoie tout et n’importe quoi en Afrique, sans se soucier de l’utilité de ce qu’on envoie, ce qui pose sur place de vrais problèmes ( déchets, stockage, recyclage ).

Non parce que c’est aussi du business avant tout et un échange de compétences.

Le Comptoir Général, et maintenant le Marché Noir, deux lieux totalement atypiques dans un Paris un peu consensuel, est-ce une façon de faire bouger les lignes?

Oui disons qu’on ne fait pas les choses comme les autres et sans vouloir faire la leçon. On veut juste montrer notre envie de faire les choses différemment, de prendre des risques qui au final peuvent être payants.

©Lionel Moreau, Marché Noir, interview Informel, blog, Amah Ayivi

©Lionel Moreau

Ta philosophie? 

Le style c’est bien mais l’humilité c’est encore mieux…

Quel serait ta définition du style ?

Pour moi le style, c’est tout simplement un subtil mélange de notre personnalité et de notre caractère.

Comment définirais-tu ton style?

Ha ha ha, je n’ai pas de définition propre à mon style mais je dirais « hors codes… »

Qu’est ce que le mot INFORMEL évoque pour toi?

La légèreté, l’insouciance, un calcul parfaitement maîtrisé … mais dans un sens positif.

Les projets à venir?

Oui beaucoup de projets dans les tuyaux…

La magazine Marché Noir

Une collaboration avec Art Comme First

Une collection capsule MN (Marché Noir ) pour fin septembre

Un gros projet sur le Kinté ( tissu artisanal noble d’Afrique de l’Ouest )

S’exporter à l’international et développer des corners ou des pop-up en Suède en Afrique du Sud etc…

Merci Amah

Le Marché Noir c’est aussi un salon de thé, totalement alcool-free, on peut y déguster les délicieux jus de coco, de gingembre, de bissap…

 

Le Marché Noir au 18 rue Perrée  vaut vraiment le détour, tout ce qu’on leur souhaite c’est d’avoir le même succès qu’ils ont avec le Comptoir Général, lieu hybride et désormais mythique de Paris. Que le mélange de cultures prôné par le Marché Noir devienne un réflexe contre le climat ambiant qui tend de plus en plus vers le communautarisme… Tout ce qu’on redoute , que le Marché Noir victime de son succès devienne un phénomène de mode et perde alors, son côté alternatif.

Mixons nous !

Au 18, rue Perrée 3e  M° Temple.

Boutique ouverte du dimanche au mercredi, de 11 heures à 20 heures, et du jeudi au samedi, de 11 heures à 22 heures. Salon de thé ouvert tous les jours, de 8 heures à 22 heures.

Site : marchenoir

 

 

 

 

 

 

Benoît Foucher BF ////// Aw16: Jusqu’à ce que l’amour nous sépare.

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En avant première la nouvelle collection de Benoît Foucher AW16

100% rabbit furfelt with lamb leather trimming
Handmade in Paris

 » jusqu’à ce que l’amour nous sépare » une histoire autour du couple en couleurs et en élégance . Toujours aussi poétique, Benoit nous présente encore une fois une collection qui nous donne envie d’être un personnage romanesque dont le mystère se dissimule derrière un de ces magnifiques chapeaux Read More

Nicolas Aubry, Dragon et salamandre

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HÔRAI Nicolas Aubry, dragon et salamandre , informelblog

HÔRAI

Nous retrouvons avec un plaisir ardent le photographe Nicolas Aubry, chapitre 2. L’étudiant des Beaux Arts qui mettait le feu à ses oeuvres, avouait dans son interview sur informel :  » c’est par le milieu du spectacle et du feu que je suis arrivé à la photo… La mode est un support pour moi, un moyen détourné pour faire de la mise en scène, de la photo Plasticienne ». À travers cette série Nicolas Aubry nous confie sa fascination pour l’élément Feu. Read More

Benoît Foucher le chapelier fou …

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INTERVIEWS / mode
Benoit foucher,

La voix de Benoît … ha la voix de Benoît, surtout quand elle est éraillée comme aujourd’hui. Il m’avoue à la terrasse d’un café du marais qu’il a trop fait la fête ce week end. Benoît est un personnage qui s’est  trompé d’époque, un être perdu parmi ses semblables, en quête pérpétuelle d’absolu. Jamais totalement là, son regard s’échappe et il est déjà loin, bien qu’assis en face de moi sur cette terrasse un peu bruyante. Benoit  navigue en permanence  dans le « monde des idées », la réalité pour lui est si imparfaite  … ce n’est pas pour rien que Benoît crée des chapeaux, le chapeau c’est la tête, la partie qui touche au plus près « le monde des idées ». Benoît Foucher, un artiste, un poète, le chapeau est une manière pour lui d’exprimer le monde tel qu’il le rêve . Read More

Hannibal Volkoff « Portrait générationel »

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Hannibal Volkoff, "Portrait genérationel" Informelblog

Ce n’est pas sans une légère appréhension qu’on se rend à un rendez vous avec quelqu’un qui se prénomme Hannibal. Belle surprise, Hannibal n’a rien d’effrayant. Jeune photographe à l’érudition captivante et à l’allure de dandy romantique, Hannibal est un être fascinant mais pas pour les mêmes raisons que le personnage incarné par Anthony Hopkins. Hannibal nous reçoit à la galerie Hors Champs dont il est le directeur artistique, sans chichis nous nous installons devant la galerie sur des chaises pliantes, il fait beau en cette fin d’après midi. Hannibal, est un esprit brillant dans une apparence d’adolescent fragile, il n’a pas d’âge, dandy proustien, révolutionnaire marxiste, poète maudit, alter mondialiste, noctambule underground, artiste engagé, intellectuel désabusé ? Nous sommes en compagnie d’une énigme, d’un puzzle dont les pièces s’assemblent une à une au fur et à mesure qu’il se dévoile, mais sans  donner une image fixe de cet artiste en perpétuel mouvement. Autour d’un verre d’eau pétillante il nous parle pendant deux heures de sa vie ses engagements, l’art, la photographie, l’écriture, la politique, la sexualité, l’adolescence, adolescence dont il photographie le trouble en nous livrant une vision parfois trash, mais toujours poétique d’une génération sans tabous. Read More

Les poupées imparfaites

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Foie gras

Misha Garcia a 12 ans et une âme de sage. J’ai rencontré ce sage aux yeux doux et intelligents, au Salon «LA CREME» ( voir notre précédent article) c’était la première fois que cet artiste en herbe exposait « ses poupées ».

Misha Garcia has 12 years and already a wise man. I met this sage with sweat look in « LA CREME ». It was the first time that this budding artist expose « his dolls ». Read More

La créme de la Crème

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Pour ceux qui ont raté l’évènement, la Crème ! comme si vous y étiez !

Dorah est une fée munie d’une baguette magique ! coiffeuse, plasticienne, photographe, directrice de casting, elle embrasse toutes ces professions avec rigueur mais aussi avec la noble intention «  de s’éclater !  « Elle a ouvert son salon en 1995 dans le 3e arrondissement de Paris, salon à l’allure de loft new-yorkais. Elle en a fait un lieu éclectique : salon de coiffure, galerie d’art, studio photo, espace évènementiel dans lequel toutes les disciplines se côtoient dans un joyeux mélange arty. Dorah a un rapport à la coiffure totalement personnel et singulier à l’image de l’artiste qu’elle est. Son propos est de changer le rapport des gens avec leurs cheveux , d’apporter un regard ludique et décomplexé à la coiffure. Read More